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Un Monde, Deux Frontières, Trois Espèces ...

 
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 Echos [Stall] [U.C]

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Echos
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Féminin Nb De Messages : 57
Date d'inscription : 11/11/2009
Age : 26
Prénom : Camille
Puf : L.G

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MessageSujet: Echos [Stall] [U.C]   Mer 11 Nov - 19:41

ECHOS.
  • [ Nom ]
    Echos
    [ Surnom ]
    //
    [ Age ]
    6 ans
    [ Sexe ]
    Etalon

    [ Clan ]
    Troupeau des chevaux
    [ Grade ]
    Guerrier ou chef guerrier.

    [ Physique ]
    Comment suis-je ? Tout d’abord, je dirais que je ne suis pas l’étalon le plus affreux des terres, n’y voyez aucune prétention il me semble juste que je suis plutôt ‘pas mal’ selon les dires de certaines juments. Je les crois bien entendu, bien que je ne me trouve rien d’exeptionnelle. Pour commencer, je ne suis point un équidé extrêmement grand. En effet, je toise tout juste les 1m64 au garrot mais je ne me pleins guère de ma petite taille apparente. Effectivement, cela ne m’empêche pas de présenter des muscles secs et nerveux particulièrement visibles sous ma peau fine. Je possède donc une force importante et pensez bien que je travaille à préserver celle-ci. En effet habitué à me déplacer sans cesse je passe encore aujourd’hui, de nombreuses heures à me déplacer si bien que ma musculature ne fait que se développer me conférant une ossature puissante sans en être pour autant impressionnante. Je suis plutôt comme un danseur, construit tout en finesse et subtilité.
    Pour ce qui est de ma robe elle n’a, également, rien d’exeptionnelle. D’un bais luisant sous le soleil du midi je présente également des crins d’un noir luisant, ondulant légèrement et s’éparpillant en désordre autour de mon encolure m’offrant ainsi un aspect sauvage et libre, ce que je suis d’ailleurs mes crins font d’ailleurs ma seule véritable fierté de mon physique.
    Je possède également une ‘particuliarité’ qui permet de me reconnaître facilement, tout d’abord, la raie de mulet noir courant sur mon dos conférant une particuliarité sympathique à ma robe suivit de cette liste étrange qui partage mon visage en deux. Etrange car elle présente la forme d’un point d’exclamation mise à l’envers et cela fait souvent sourire les personnes que je rencontre. Cependant cela ne me dérange guère et je la nomme même avec affection, ma ‘marque de fabrique’.
    Pour finir, mes quatres pattes sont recouvertes de grandes 'chaussettes' noires.
    [ Caractère ]

    Je ne vis que pour la vie...

    Et je n’aime qu’elle... Le chaleur rassurante des premiers rayons du soleil un matin d’hiver, la fraîcheur apaisante d’une nuit d’été, le souffle du vent accompagnant votre course folle contre le temps, tous ces petits moments de bonheur, de doutes et de peur qui font de la vie un mélange unique et savoureuse dont je ne pourrais pas me passer. Je l’aime comme une jument aimme un étalon et, aussi curieusement que cela puisse paraître c’est grace à cette amour que je suis là encore aujourd’hui. Grâce à ce besoin de sentir mes poumonse se gonfler d’air pur que jamais je n’ai laissé la mort m’emporter même dans les instants les plus difficiles de mon existence. Car je crois en elle comme un poulain crois aux vérités de ses parents, car je ne baisserais jamais la tête tant qu’elle sera là pour me dire d’avancer. Je suis un amoureux et amoureux je resterai et ce jusqu’à ce que vienne l’instant où ma lumière s’éteindra paisiblement.Et par cela, je peux donc en venir à mon premier et principal trait de caractère. Je suis un être particulièrement coriace et déterminé, je crois en effet à mes idées et je possède ces convictions et ces valeurs qui me permette d’avancer encore et encore et ce, malgré les obstacles multiples à franchir. Je crois en moi, en ma force de caractère et en ma capacité à mener les autres. Car pour vivre il faut croire en soi et jamais, oh grand jamais je ne me reposerai sur les autres. J’ai horreur en effet d’être protégé tout comme je déteste que l’on s’occupe de moi. Sans doute ai-ce mon passé de dominant qui m’a donné ce trait de caractère mais quoi qu’il en soit, je ne veux en aucun cas que l’on prenne soin de moi. Capable d’endurer les pires épreuves je ne veux et n’imposerai jamais à quiconque mes douleurs et mes échecs à quelqu’un. Certains diront alors que je suis un être mystérieux et renfermé, d’autres préféront dire que je ne suis qu’un orgeuilleux qui ne veut s’apporter tous les mérites et peut-être n’ont-ils pas tords. J’aime réaliser des choses et mener les autres à la victoire, j’aime prendre les commandes et ne devoir mes réussites qu’à moi même mais peut-on voir cela comme un défault ? Oui pour certains, non pour d’autres en ce qui me concerne, je ne porterai pas de jugement sur ce point n’étant pas suffisament objectif pour élaborer ne serait-ce qu’une esquisse de réponse. Quoi qu’il en soit, ce point de caractère m’ammène tout de suite à vous parlez du second, je suis un passionné, un être qui ne fait jamais les choses à moitié et qui termine toujours ce qu’il a commencé. Par cela, il est limpide que je suis un être de confiance, quelqu’un à qui l’on peut confier des missions importantes et parfois même de lourd secret car jamais, jamais je ne trahirais qui que se soit. Voilà une de mes nombreuses valeurs, je ne trahis pas et tente un maximum de répondre aux attentes et aux besoins de chacun. Je n’aime également guère le mensonge et essaye d’être sincère avec ceux que je côtoi même si cela s’avère parfois compliqué. Il suffit pour cela de voir la manière dont je me suis comporté avec mon troupeau, je les ai quitté, je ne leur ai pas dit la vérité et même si cela m’a apporté beaucoup de choses je regrette aujourd’hui de les avoir quelque part ‘trahi’.
    Ainsi, j’essaye de m’améliorer dans mon comportement, de me nourir de mes erreurs pour pourvoir avancer et m’améliorer ne serait-ce qu’un peu.
    Etant un être relativement réfléchit je ne réagis que très rarement de manière impulsive préférant prendre le temps d’analyser et de réfléchir afin de ne pas commettre d’erreur ce qui fait de moi un exellent stratège et conseillé.

    La peur est ce qui gronde dans le courage ; la peur est ce qui pousse le courage au delà du but.

    Mon passé de dominant et l’entrainement auquel je fus livré m’apporta néanmoins bien des qualités. La peur par exemple, je crois que chacun de nous ici là déjà connue, l’insidieuse et la fourbe peur qui monte en vous, s’incruste dans vos veines, s’écoule dans votre sang pour finalement étreindre votre coeur, votre esprit, devenant si omniprésente qu’il vous semble impossible de réagir. Nous l’avons tous connu, moi aussi et si plus jeune, j’ai eu honte d’éprouver ce sentiment j’ai compri aujourd’hui qu’il n’a rien de plus normal aussi, ai-je appris non pas à la combattre mais à la maîtriser, à faire corps avec elle pour parvenir à avancer et à la surmonter. De cette capacité est apparu le courage, un courage qui ne m’a pas délaissé et qui aujourd’hui aussi me permet de réaliser de grandes choses avec sang froid. Une grande qualité il me semble pour un équidé, une qualité qui peut néamoins s’avérer très vite agaçante tant il est aujourd’hui rare que je perde ce sang froid. Ne jamais se laisser dépasser ses émotions, se maîtriser toujours et préféré se cacher derrière un masque d’impassibilité plutôt que de laisser l’autre vous dévoiler trop facilement. Vous l’aurez donc compris, je suis relativement difficile à déchiffrer et je ne m’étends que rarement sur moi même préférant laisser parler les autres, attendant afin de juger si je peux donner toute ma confiance où non. Mon petit prévoyant et manipulateur sans doute mais n’ai-ce pas cela qui permet de survivre dans un monde où l’individu prime souvent sur la solidarité? Quoi qu’il en soit, c’est ainsi que je vois les choses et je ne laisserais personne me percer à jour trop facilement.
    Je suis également, un très bon orateur et je manie la langue avec précision et facilité si bien qu’il ne met pas difficile de mentir ou de transformer à ma guise la vérité bien que je déteste avoir recours à cette manière de faire. Néanmoins, être un peu manipulateur permet également de se protéger et d’avancer sans trop de risque dans ce monde qui m’est totalement inconnu et je ne doute pas une seconde que j’aurais souvent besoin de ceci pour parvenir à me faire une place dans ce monde.
    Je suis donc un équidé relativement secret et silencieux et en effet, on dit bien souvent que la parole est d’argent et le silence est d’or ce qui me représente sans doute parfaitement. Je ne parle que très rarement préférant écouter, observer, analyser et comprendre. Sans doute ai-ce cela qui fait de moi un si bon guerrier. Depuis toujours je me prends de passion pour la nature équine et ma capacité d’observation me permet bien souvent de trouver les points faibles de mes, peut-être futur ennemi. Point fort qui s’ajoute à mon côté stratège et parfois manipulateur.

    Le chemin de la sagesse ou de la liberté est un chemin qui mène au centre de son propre être.

    Notre existence nous livre parfois à des obstacles bien difficiles à surmonter. Les souffrances, les douleurs et les peines, tout cela fait partie d’elle et l’être n’a nul autre choix que de l’accepter, d’avancer ou de se laisser mourir. Comme beaucoups d’êtres ici, la vie ne m’a pas épargné. J’ai vu périr mes plus proches amis lors de ces hivers particulièrement dur, j’ai vu mon père fuir, se sacrifier pour nous forçant ainsi son fils à prendre les commandes du troupeau beaucoup trop tôt. J’ai du assumer mes responsabilités et de nombreuses fois je me suis retrouvé seul face à moi même. Un combat rude que de se battre avec sois-même et je mis de nombreuses années avant de parvenir à me réconcilier avec moi même. Néanmoins, la bataille est aujourd’hui gagné et je me sens incroyablement grandis d’être sortie vainceur de cette bataille. Portant à présent un regard nouveau sur ce qui m’entoure je crois être ce que l’on appel un être ‘sage’. Sans doute ai-ce le cas sur certains points bien que je suis loin d’être un de ces équidés emplit de noblesse et de sagesse. Malgré tout, mes 6 années de vie et mes 5 années passées en tant que dominant m’a inssuflé beaucoup de force de caractère et d’intelligence.
    Sans doute ai-ce pour cela que j’aime apporter des réponses aux plus jeunes. D’une nature relativement protecteur je ne supporte pas que mes amis souffres et aurait tendance à agir au pus vite pour leur éviter une trop grande souffrance. Fidèle en amour tout comme en amitié j’essaye de ne pas trahir et de ne pas blesser ceux que j’aime tant leur bonheur est important pour moi. Car l’on ne peut se construire éternellement seul et que l’entourage est vital pour moi.

    Vivez si m'en croyez, n'attendez à demain. Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.

    Pour finir et ce qu'il faut avant tout retenir de mon caractère c'est que je suis avant tout un esprit libre, vivant pour la vie et traversant celle-ci en acceptant ses joies et ses douleurs. Un ami et un amant fidèle aux épaules suffisament solides pour que l'on puisse se reposer dessus sans crainte qu'elles ne se rompt.
    Pour ce qui est du reste, on m'accepte tel que je suis ou fuyez-moi et oubliez-moi...

    [ Histoire ]
    Je ne suis pas né sur les terres que vous connaissez. Non, moi je viens d'ailleurs, de cette petite île perdu au milieu de l'océan, non loin de vos terres et pourtant suffisament pour que votre existence me sois inconnu jusqu'à cette heure. Sur ces terres, les hommes faisaient partie intégrante de notre contidien et pour eux, nous représentions également l’esprit de la liberté. Dans mon monde, les hommes nous appelaient ‘mustang’, esprit sauvage et indomptable nous étions des êtres précieux que tous espéraient un jour posséder.
    Depuis toujours, les hommes capturaient les mustangs et se fut dans ce climat que l’on me donna la vie.
    Nous étions alors au printemps, mois bénit dans mon pays, signe de la disparition de la neige et de la renaissance de la nature. Les prairies se couvraient enfin de cette surface herbeuse qui promettait aux chevaux, nourriture et vie.
    Fils de dominant j’étais promis à une destinée glorieuse. En effet, je devrais succeder à mon père et protéger à mon tour notre vaste troupeau de la menace humaine. Néanmoins, j’étais encore trop jeune pour mesurer l’empleur de ma tâche et mes premiers mois se passèrent comme ceux de tout poulain. Ma mère, ma tendre et douce mère m’éleva dans l’amour, la douceur et la protection. Se fut elle qui m’apprit comment survivre et c’est à ses côtés que je commençais à devenir un étalon.
    Bien sûr, mes amis contribuaient aussi à mon développement et je me souvins que j’adorais me battre avec eux. Cela restait dans l’esprit bien sûr mais, plus je prenais de l’âge plus je désirais véritablement gagner et prouver ainsi ma supériorité. Se fut à cette période de ma vie, alors mon coeur se gonflait d’orgueil et mon âme de courage que mon père décida de me prendre en main.
    J’avais grandit, plus vite que les autres et sur mon corps naissait à présent des muscles nerveux qui ne demandaient qu’à être développé. Ceci ne fut pas difficile car de nombreuses fois mon père s’occtroya du temps pour que je me batte avec lui.
    C’était un jeu bien sûr, mais un jeu bien plus dangereux qu’avec mes amis et je fini par comprendre qu’il pourrait devenir morbide si je ne me prenais pas plus au sérieux. Mon père ne cessait de trouver des failles dans ma défense et bon nombre de fois je ressortais de nos batailles blessé et mlon orgeuil en miette. Mais il était vital que je m’en sorte, un jour je serais dominant et cette simple pensée suffisait à me remonter le moral. Je devais me battre ou mourir de honte si je n’étais pas à la hauteur de la tâche à accomplir.
    Les semaines defilèrent rapidement et bientôt l’hiver fut de nouveau là. Epoque bien rude pour nous, chevaux sauvages et mon père cessa l’entrainement s’axant sur le troupeau pour tenter de nous guider vers des terres moins neigeuses.
    Silencieux je l’observais agir avec respect mais également avec envie. Je désirai plus que tout prendre sa place néanmoins je n’étais pas près. Trop jeune, trop orgeuilleux, trop fou. Je manquais de sagesse je le savais alors me contentais-je de l’observer tout en pensant que cette hiver serait également un test. En effet, beaucoup de jeunes chevaux périssaient à cette époque de l’année. Je vîs ainsi périr deux amis très cher à mon coeur ainsi qu’un autre poulain né au printemps, tout comme moi.

    Quand à moi j’avais maigri, perdu de la masse musculaire mais j’étais toujours vivant, fatigué mais bien vivant et c’est avec une fierté nouvelle que mon père me vit franchir le cape de mes 1an. Je devenais un étalon, un véritable et il était temps que mon père reprenne mon entrainement. Le cours de la vie reprit lentement et c’est avec joie que je voyais renaître la nature autour de moi. Sous le soleil l’herbe repoussait et les arbres reprenaient des couleurs, s’ornant de feuilles merveilleusement agréable à macher. Je me bâtais toujours avec mon père et parvenais à m’en tirer avec moins de blessures et à atteindre mon père à l’aide de mes dents. Je grandissais également et mon encolure prenait de l’empleur ainsi que les muscles de mes épaules et de mes hanches. Je devenais beau, je le savais et à présent je rouais l’encolure lorsque je croisais les juments.
    Printemps rime avec saison des amours et, si je ne comprenais pas l’attirence que je ressentais pour chacune des juments du troupeau mon père me fit très clairement comprendre que je n’avais aucun droit sur elle. Je l’acceptais mais ne pouvais m’empêcher de faire le beau lorsqu’il avait la tête tournée.

    Les problèmes ne débutèrent que deux mois plus tards alors que nous avions trouver un endroit parfait où l’herbe ne manquait pas et où nous pouvions boire en abondance. J’étais de garde ce soir là il était donc de ma responsabilité d’avertir le troupeau en cas de danger. Tous paisaient tranquillement et d’autres, surveillaient les poulains endormient. Je m’étais retiré sur le haut d’une colline afin d’englober la nature de mon regard et restait attentif aux moindres bruits extérieurs.
    C’est là que je vis pour la première fois un bipède. Bien sûr, mon père m’avait parlé d’eux, avec leurs chevaux domestiqués et leur lasso qui s’entourait autour de votre cou pour vous empêcher de fuir. Ils étaient un danger pour le troupeau et pour les poulains aussi n’eus-je aucune hésitation lorsque je vis au loin ce groupe d’homme-cheval étrange s’avançant au grand galop vers nous. Me dressant sur mes postérieurs je laissais s’échapper un hennissement furieux d’alerte. Mon père me rejoignit aussitôt et m’ordonna de mener le troupeau à l’abri. Il s’occuperait de détournait l’attention des hommes. Mon coeur se serra à ses paroles mais je ne pouvais reffuser de lui obéir bien que je pressentais que je deviendrais dominant bien plus tôt que prévu.
    Lui adressant un regard d’adieu je pris le galop, rassemblais le troupeau et nous élançait vers le sud. Ma mère prit la tête de la fuite et je m’occupais des retardatèrent les forçant à accélérer tandis que dans mon dos s’élevait des cris mêlés aux hennissements furieux de mon paternel.

    Nous galopâmes des heures durant et je n’acceptais que l’on s’arrête uniquement lorsqu’un des poulains s’écroula de fatigue. A contre coeur je laissais le troupeau s’établir ici et c’est avec une angoisse non feinte que je veillais toute la nuit, craignant le retour des hommes mais espérant celui de mon père.
    Il ne revint jamais et je pris sa place de dominant je n’avais alors que 1 an et demi et je savais que n’importe quel étalon aurait pu m’abattre et me voler mes juments.

    Néanmoins, il faut croire que les Dieux étaient avec moi car je ne rencontrais un troupeau ennemi que deux ans plus tard alors que j’atteignais petit à petit la pleine force de l’âge. Je me souvins encore de cet étalon. Plus grand que moi que de quelques centimètres il se voyait déjà gagnant alors que le combat n’avait pas débuté. Trop prétentieux, trop fier de lui pour pouvoir le remporter je le conduisis en échec, jouant avec lui et préférant la ruse à la force. Cela marcha et son crâne passa à quelques centimètres de mes antérieurs. Peut-être aurais-je du le tuer mais la mort n’avait aucun attrait pour moi aussi lui laissais-je la vie sauve mais m’emparais-je de son troupeau qui devint soudain bien plus conséquent.
    Néanmoins, ce n’était pas cela qui m’intéressait réellement et pour tout dire, le rôle de dominait était devenu pour moi usant. Bien sûr, j’en avais rêvé une grande partie de mon enfance, idolatrant mon père en le voyant ainsi s’occuper de notre troupeau néanmoins, j’avais prit le ‘pouvoir’ trop rapidement et curieusement, cela ne me plaisait guère. J’aspirais à autre chose, à découvrir, à aller voir au delà de ces terres pour enfin avoir l’impression de vivre vraiment.
    Je pris donc la décision d’agir comme mon père et décidait de former ma progéniture afin qu’il me remplace au rang de dominant.
    Un an plus tard vint au monde Koumran. Jeune poulain palomino je décidai aussitôt qu’il sera le futur dominant de mon troupeau. Comme mon père avant moi, je débutais sa formation alors qu’il atteignait tout juste ses 10 mois de vie. Koumran était de bonne constitution et son caractère promettait de faire de lui un grand dominant. Je le formais donc à l’art du combat laissant sa mère lui apprendre le respect et la sagesse.

    Mais, étrangement, mon fils ne réagissait pas de la même manière que la mienne. Etant enfant j’avais prit ces batailles pour un jeu et j’avais mit un certain moment avant de chercher à toucher mon père Koumran lui, n’eu guère d’hésitation. Il se montrait féroce et têtu et sa mère avait beau lui apprendre les notions de sagesse rien ne semblait vouloir rentrer dans sa petite caboche de poulain. Cependant, je ne savais pas vraiment apprendre les choses et si mes convictions différaient de celle de mon fils je me savais incapable de le faire changer d’avis. Peut-être agissais aussi-je par egoïsme qui sait ? Après tout, mon but étant de fuir mes responsabilités, de parcourir ces terres, mes terres et de vivre seul un moment avec pour seul compagnon le chant du vent et la splendeur de l’aigle.
    Alors je poursuivais son entraînement, corsant néamoins les choses, le poussant chaque jour un peu plus dans ses retranchements espérant ainsi qu’il finirait par se remettre en question en essayant de m’avoir autrement que par la force brute.
    Sa deuxième année venait de s’écouler et j’estimais que Koumran était prêt. Devenu grand et puissant il y avait néanmoins toujours cette colère étrange qui brûlait en lui. Son regard était dur, presque froid et j’en venais à me demander si je pouvais réellement lui laisser ma place. Une partie de moi me disait que oui, et m’hurlait de demeurer ici mais la seconde, mon côté orgeuilleux et egoïste sans nul doute me soufflait de laisser faire le temps et d’obéir à mes envies.
    Je décidais donc de camper sur ma décision première et annoncait le soir même mon départ à mon fils. Ce dernier acceuillit la nouvelle de mon départ avec une joie non camouflée et je lus dans ses yeux, qu’avec ou sans mon départ il aurait tout fait pour prendre ma place le plus rapidement possible. J’hésitais alors une dernière fois, jettais un regard à mon troupeau, cette famille qui m’avait suivi et m’avait fait confiance. Devais-je vraiment les laisser entre les sabots de Koumran ? C’était un risque à prendre et encore une fois, je le pris. Me dirigeant vers mon troupeau je leur expliquais que j’avais repéré des hommes non loin de nous et qu’il me fallait les mener sur une fausse piste. En attendant, je laissais la dominance à Koumran et qu’ils lui devaient, quoi qu’il arrive, obéissance.
    Il y eu quelques contestations néanmoins je coupais court à la discution et me mit en route aussitôt après avoir demandé à Koumran de ne pas passer la nuit dans l’endroit actuel.

    Je pris ensuite la fuite, galopant vers le nord est sans vraiment parvenir à croire que j’étais enfin seul, enfin libre, enfin en vie.
    Ivre de joie j’accélérais ma course, hennissent et m’amusant à envoyer mes postérieurs le plus loin possible derrière moi. J’étais déchargé de toutes responsabilités et je pourrais enfin penser à ma sécurité avant de penser à celle des autres.
    J’étais heureux et je pris enfin mon temps pour faire la course avec le vent, danser avec lui et m’ennivrer de ces chants superbes.
    Je ne m’arrêtais qu’au petit matin de galoper, heureux mais fatigué je m’occtroyais quelques heures pour brouter et me reposer avant de reprendre ma marche.

    Je passais des jours et des jours ainsi, apprenant à vivre seul tout en ayant enfin l’impression de me retrouver vraiment. Trottant le plus souvent afin de maintenir une bonne allure c’est également ainsi que j’augmentais mon endurance mais également mes capacités physiques. J’avais 6 ans, j’étais en pleine forme et j’étais libre.
    Se fut par un matin d’avril, alors que je trottais depuis une ou deux heures déjà que le vent m’apporta une odeur étrange. L’odeur du sel, une odeur si forte et mes naseaux se pincèrent. Curieux je pris le galop et m’élançais au delà de la plaine lorsque soudain apparu devant mes yeux une vaste étendue d’eau. Je m’arrêtais stupéfait, jamais je n’avais vu autant d’eau de ma vie, jamais je n’aurais pu penser qu’une rivière si grande pouvait exister.
    l’endroit actuel.

    Je pris ensuite la fuite, galopant vers le nord est sans vraiment parvenir à croire que j’étais enfin seul, enfin libre, enfin en vie.
    Ivre de joie j’accélérais ma course, hennissent et m’amusant à envoyer mes postérieurs le plus loin possible derrière moi. J’étais déchargé de toutes responsabilités et je pourrais enfin penser à ma sécurité avant de penser à celle des autres.
    J’étais heureux et je pris enfin mon temps pour faire la course avec le vent, danser avec lui et m’ennivrer de ces chants superbes.
    Je ne m’arrêtais qu’au petit matin de galoper, heureux mais fatigué je m’occtroyais quelques heures pour brouter et me reposer avant de reprendre ma marche.

    Je passais des jours et des jours ainsi, apprenant à vivre seul tout en ayant enfin l’impression de me retrouver vraiment. Trottant le plus souvent afin de maintenir une bonne allure c’est également ainsi que j’augmentais mon endurance mais également mes capacités physiques. J’avais 6 ans, j’étais en pleine forme et j’étais libre.
    Se fut par un matin d’avril, alors que je trottais depuis une ou deux heures déjà que le vent m’apporta une odeur étrange. L’odeur du sel, une odeur si forte et mes naseaux se pincèrent. Curieux je pris le galop et m’élançais au delà de la plaine lorsque soudain apparu devant mes yeux une vaste étendue d’eau. Je m’arrêtais stupéfait, jamais je n’avais vu autant d’eau de ma vie, jamais je n’aurais pu penser qu’une rivière si grande pouvait exister.
    Et c’est alors que je m’approchais pour tenter de goûter l’eau de cette grande rivière quand un hennissement me parvint. Intrigué, je redressais l’encolure et tournais la tête sur ma gauche aperçevant enfin l’étalon qui m’avait ainsi appelé.
    Jamais je n’avais vu un animal dans un si mauvais état. L’équidé était couvert de sang et sa respiration se faisait si rauque que je me demandais s’il n’allait pas mourir dans la minute qui suivait. M’approchant je prenais tout de même mes précotions gardant une distance respectable entre nous bien que je n’avais absolument rien à craindre de lui.
    J’allais lui demander d’où il venait mais il me coupa la parole, m’ordonnant de l’aider à ce lever afin de l’éloigner de cette eau du diable. Je secouais la tête, n’aimant guère que l’on me commande ainsi avant de l’aider tout de même. Il était blessé et épuisé et il n’était pas dans ma nature de laisser périr ainsi un compagnon dans le besoin. Je l’aidais donc à se lever et le menait quelques mètres plus loin, à l’abri du vent derrière une modeste colline verdoyante. Une fois qu’il fut à nouveau couché je tentais de lui redemander d’où il venait. Je n’obtins de nouveau aucune réponse, l’animal c’était endormit épuisé aussi décidais-je de me comporter comme n’importe quel compagnon de route : je le veillais toute la nuit durant, le laissant se reposer en paix ne dormant que d’un oeil bien qu’il n’ai peu de chance qu’un homme vienne nous trouver ici.
    Le lendemain, l’inconnu et moi nous éloignâmes de la mer afin de trouver un point d’eau où nous abreuver. Je compris alors que cette étendue majestueuse était imbuvable, j’aurais du m’en douter plus tôt me diriez-vous, cette odeur de sel, si forte aurait du m’alerter néanmoins n’étais-je pas qu’un enfant désarmé devant cette nouvelle vision inconnue ?
    Secouant la tête, je sortais de mes songes lorsque nous arrivâmes enfin vers une petite rivière qui traversait une grande pleine verdoyante. L’étalon s’abreuva longuement avant de rincer ses plaies dont le sang séché semblait collr désagréablement sur sa robe palomino. Silencieux je l’observais, cherchant des réponses à mes questions silencieuses lorsqu’enfin, il se décida à ouvrir la bouche. Il se nommait Kaleb et venait d’au delà de la mer, sur un petit bout de terre où vivait trois peuples différents. Les loups, les oiseaux et enfin les chevaux. Intrigué, je m’apprêtais à lui poser d’autres questions mais il fut plus rapide que moi et débuta alors un long monologue qui répondit à toutes mes questions. J’appris la haine qui opposait les loups et les chevaux, apprit leur histoire commune tout en imagineant la guerre féroce qui devait régner entre ces deux peuples. Puis, il me parla enfin de lui, de la course poursuite engagé entre lui et ces ennemis, de ses coups de crocs qui parvint à l’atteindre à l’encolure, au jaret et aux hanches pour enfin m’expliquer que fuir par la mer était sa seul solution. Il avait donc bondit malgré la fatigue de sa course, malgré la douleur de ses blessures et avait nagé, nagé jusqu’à atteindre enfin, la rive. J’acceptais en silence l’existance de ces peuples inconnus bien que je ne pus réellement camoufler mon admiration. Il y avait donc autre chose au delà de ces terres, des terres que j’avais toujours connu et que je croyais unique. Non, les chevaux n’étaient pas seul et curieusement, je me sentais heureux et enchanté à l’idée de découvrir ce nouveau lieu. Car oui, je comptais bien rejoindre ces lieux étranges, peuplés de danger mais également de beauté. Néanmoins, je devais attendre car c’était à présent à mon tour d’expiquer à Kaleb les dangers et les beautés de mon île.
    Ainsi, je le rassurais sur la non présence de prédateur (tout du moins je n’en avais jamais rencontré) mais l’inquiétait en lui parlant de l’existance des humains, de ces êtres bipèdes qui tentaient de nous capturer.
    Notre conversation perdura des heures durant si bien que la nuit avait recouvert le ciel de sa douce obscurité lorsque je faisais part à Kaleb de ma décision : partir et découvrir, sentir et revivre enfin. Il ne m’en blâma néanmoins, il me conseilla de me méfier de ces fameux loups aux crocs et à la haine féroce. J’opinais silencieusement et nous passâmes la nuit près de la rivière. Le lendemain, alors que le soleil débutait tout juste sa longue ascenssion vers le ciel je lui annonçais mon départ et me dirigeais lentement vers mon destin.

    Je ne crus jamais venir à bout de cette eau sournoise qui plus d’une fois tenta de m’engloutir dans le creux de ses bras et durant toute la durée de mon trajet je ne cessais de me demander comment diable cet étalon avait pu traverser cette océan de malheur en compagnie de ses blessures affreuses. Je m’accrochais alors à son exemple et continuais mon périple en bénissant mon endurance et l’entrainement à laquelle m’avait livré mon père lorsqu’enfin j’abordais la rive de ces nouvelles terres.

    C’est ainsi que je fis mon arrivé ici et je compte bien poursuivre mon existence ici en compagnie de ces chevaux, de ces oiseaux et de ces loups.

    [ Ambitions ]
    Il serait difficile de définir précisément mes ambitions. Je ne suis sur ces terres que depuis très peu de temps aussi n'en ai-je pas réellement. Pour le moment, la seule chose que je souhaite et de parvenir à m'intégrer parmis les chevaux vivant ici, rencontrer également les représentants des autres races et tenté de vivre mieux, avec mes doutes et mes regrets mais également mes forces afin de me construire un bonheur nouveau. M'épanouir, voilà ce que je souhaite, devenir quelqu'un d'autre et apprendre à aimer ces terres comme j'ai aimé les miennes auparavant. Voilà ce que je désire plus que tout, tout du moins, pour le moment.
    [ Code ] Ok By Unb'


Dernière édition par Echos le Dim 15 Nov - 15:56, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Echos [Stall] [U.C]   Jeu 12 Nov - 2:17

Bienvenu ! Very Happy

Bon début, bon courage pour la suite.
Le code est bon. Wink

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Echos
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MessageSujet: Re: Echos [Stall] [U.C]   Dim 15 Nov - 15:56

Cette fois c'est terminée ! Bon le caractère ne me satisfait guère mais tant pis j'en ai terminé.
Smile

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Kywin [Chronos]
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Phrase Perso' : Il ne faut pas prendre la vie au sérieux, de toute façon on n'en sort pas vivant.

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MessageSujet: Re: Echos [Stall] [U.C]   Dim 15 Nov - 16:16

J'adooore ce perso *_*
Je te valide, tu peux jouer ^^

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" Il ne faut pas prendre la vie au sérieux, après tout personne ne s'en sort vivant. "



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Echos [Stall] [U.C]

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